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Chirurgie thoracique
Chirurgie thoracique

Chirurgie thoracique

Chirurgie thoracique

Le service de chirurgie thoracique prend en charge des patients atteints de pathologie pulmonaire, pleurale, médiastinale, costale ou diaphragmatique nécessitant une intervention chirurgicale.

Le service de chirurgie thoracique prend en charge des patients atteints de pathologie pulmonaire, pleurale, médiastinale, costale ou diaphragmatique nécessitant une intervention chirurgicale.

  • Consultation & Équipe

    Chirurgie Thoracique

    Dr Jean-Philippe Le Rochais, Dr Maxime Heyndrickx, Dr Boddaert Guillaume
    Horaire de consultations

      Informations pour la prise de rendez-vous

      02 31 06 53 26 et 02 31 06 44 53


      Composition du service

      Détail de l’équipe
    • Nos prises en charge

      Activités

      Le service de Chirurgie Thoracique du CHU Caen Normandie prend en charge les patients atteints de :

      • Pathologies pulmonaires : Chirurgie des cancers du poumon, chirurgie des métastases pulmonaires, biopsies pulmonaires diagnostiques et chirurgie des infections pulmonaires.
      • Pathologies pleurales : Exploration et traitement des épanchements pleuraux, chirurgie diagnostique et thérapeutique des tumeurs de la plèvre, prise en charge des pneumothorax.
      • Pathologies médiastinales : Diagnostic et chirurgie des tumeurs du médiastin : thymomes, schwannomes, kystes, tératomes, lymphomes et hémopathies, etc.
      • Pathologies pariétales : Chirurgie de la paroi thoracique, des côtes et du diaphragme.
      • Sympathectomies pour Hyperhydrose et eurotophobie
      • Traumatismes du thorax : fractures costales, volet costal, fracture du sternum, ruptures diaphragmatiques, hemo-pneumothorax traumatiques, plaies pénétrantes, traumatismes balistiques.
      Interventions

      Le service effectue les interventions par voies d’abords conventionnelles (thoracotomie, sternotomie) et aussi mini-invasives (thoracoscopie et chirurgie robot-assisté), tant pour les pathologies pulmonaires, que pleurales ou médiastinales.

      Les praticiens travaillent en étroite collaboration avec les services de pneumologie de la région et participent au Réunions de Concertation Pluridisciplinaires d’oncologie thoracique du CHU Caen Normandie et du Centre de Lutte Contre le Cancer François Baclesse. Ils participent aussi régulièrement aux RCP nationales sur la prise en charge des tumeurs thymiques (RCP RYTHMIC), ou encore aux RCP de recours régionales (RCP Sarcome, RCP endométriose)

      Les trois praticiens du service effectuent près de 500 interventions par an, dont plus de 200 exérèse pulmonaires majeures (segmentectomies, lobectomies, bilobectomies ou pneumonectomies).

      Les secteurs du service
      • d’un secteur de consultation chirurgicale (unité 19-40),
      • d’un secteur de consultation anesthésiste (niv 1 plateau de consultation)
      • d’une unité d’hospitalisation (unité 19-10),
      • d’un bloc opératoire,
      • et d’une réanimation-soins intensifs (unité 6-30).

      Document(s) utile(s)

      Programmes de récupération améliorée après chirurgie

      Programmes de récupération améliorée après chirurgie

      • Fiches d’informations aux patients

        Pneumothorax

        FICHE D’INFORMATION AUX PATIENTS

        – PNEUMOTHORAX –

         

        Qu’est-ce qu’un pneumothorax ?

        C’est la présence d’air dans le thorax, entre le poumon et l’intérieur des côtes, dans la cavité pleurale. Cet air « décolle » le poumon de l’intérieur des côtes.

         

        Quels sont les circonstances de survenues d’un pneumothorax ?

        Le pneumothorax survient le plus souvent spontanément, au repos. Dans cette situation il s’agit souvent de petites bulles à la surface du poumon qui se rompent, l’air s’échappe du poumon et crée le pneumothorax.

        Les autres circonstances de survenues sont les traumatismes (chutes, accidents de voiture, …) ou les blessures directes (coup de couteaux, Etc.). Les efforts à glotte fermé (musculation, port de charges lourdes, instruments à vent), en augmentant la pression intra thoracique peuvent favoriser aussi la survenue de pneumothorax.

         

        Quels sont les facteurs de risques de pneumothorax ?

        Les pneumothorax spontanés (ou primaires / idiopathiques) surviennent généralement chez des jeunes adultes (15 à 35 ans). Le tabagisme est le principal facteur de risque de cette pathologie. La prise régulière de cannabis peut aussi favoriser la survenue de pneumothorax.

        Le sexe masculin et le morphotype longiligne (personnes grandes et minces) sont aussi des facteurs de risques connus.

        Chez les patients plus âgés, certaines maladies pulmonaires comme l’emphysème (souvent causé par le tabac) ou la bronchite chronique peuvent être responsable de pneumothorax.

        L’endométriose peux rarement être une cause de pneumothorax chez la femme. En général, le pneumothorax est à droite et se produit entre la veille et 72 après la survenue des règles. Une prise en charge spécifique, associant le plus souvent une intervention chirurgicale et un bilan gynécologique est souvent nécessaire.

         

        Comment fait-on le diagnostic ?

        Les symptômes sont variables : douleurs dans la poitrine, essoufflement, toux non productive, sensation de blocage de la respiration. L’auscultation et l’interrogatoire orientent le médecin. Une simple radiographie pulmonaire suffit à faire le diagnostic. Un scanner peut être utile dans certaines circonstances.

         

        Quel est le traitement du pneumothorax ?

        Lorsque le pneumothorax est bien toléré et que le poumon est peu décollé, un simple repos suffit souvent à faire revenir le poumon en position normale.

        Lorsque le pneumothorax est mal toléré et que le poumon est très décollé, il faut aspirer l’air emprisonné entre le poumon et la paroi thoracique. Ce geste est appelé « drainage thoracique ». Il consiste à placer un tube (« drain »), sous anesthésie locale, entre deux côtes.

        Si le pneumothorax se résout rapidement (<5 jours), le drain est enlevé. Dans le cas contraire une intervention chirurgicale est proposée.

         

        Quel est le risque de récidive ?

        Le risque de récidive en cas de pneumothorax spontané est d’environ 30 à 50%. Cette récidive peut arriver dans les semaines qui suivent ou au contraire plusieurs années après le premier épisode, sans qu’il ne soit possible de le prévoir. La récidive peut survenir du même côté, mais aussi de l’autre côté, car il existe souvent des bulles sur les deux poumons.

        Ce risque peut être largement diminué par l’arrêt du cannabis et du tabac.

         

        Quand opère-t-on un pneumothorax ?

        Une intervention chirurgicale est proposée en cas de récidive de pneumothorax ou en cas de fuite persistante d’air supérieure à 4 jours

         

        Comment se fait l’intervention ?

        Celle-ci est réalisée par vidéothoracoscopie : trois orifices d’environ 2 cm sont réalisés sur le côté du thorax, permettant de faire l’opération avec une caméra. Rarement, il se peut que l’on soit obligé de faire une incision plus grande pour passer entre deux côtes.

        L’intervention consiste à retirer une petite portion de poumon, contenant les bulles et à créer des adhérences entre l’intérieur des côtes et la surface du poumon (symphyse). Ces adhérences peuvent être réalisé soit en grattant intérieur des côtes (« avivement pleural »), soit en introduisant du talc (« talcage »).

        Un tuyau (« drain ») thoracique sort de la poitrine par un des orifices pour récupérer les sécrétions, saignements ou fuites d’air après l’opération

         

        Quels sont les risques de la chirurgie ?

        Il peut persister des fuites d’air après intervention, obligeant à garder quelques jours le drain thoracique. Des saignements peuvent survenir, ils sont souvent peu importants. Les douleurs après l’opération sont traitées par des antalgiques puissants durant quelques jours.

        Il existe aussi un risque de récidive de pneumothorax, même après chirurgie, mais celui-ci est faible, inférieur à 1%. Ces récidives sont le plus souvent partielle et sans conséquences.

         

        Quels sont les précautions à prendre après un pneumothorax ?

        Les activités physiques, le port de charges lourdes, les voyages en avion sont contre-indiqué durant les 3 premières semaines après un pneumothorax, que celui-ci ait été opéré ou non.

        La plongée sous-marine avec bouteilles est formellement contre-indiquée, a vie, qu’il y ait eut intervention ou non.

        Au-delà de cette période de 3 semaines aucune autre activité n’est contre-indiquée.

         

        L’arrêt du tabac et du cannabis est conseillé à tout âge pour prévenir les récidives de pneumothorax.

         

         

         

         

        Le Tabac

        Le tabac est responsable de nombreuses pathologies :

        L’unité de Tabacologie du CHU, situé au Niveau 1 peux vous aider dans vos démarche d’arrêt du tabac ou du cannabis : 02 31 06 49 82

        Demandez à rencontrer les tabacologues lors de votre hospitalisation !

        • Artérite
        • Infarctus cardiaque
        • Accidents vasculaires cérébraux
        • Cancers du poumon
        • Cancers de la vessie
        • Pneumothorax
        • Emphysème pulmonaire
        • Bronchite chronique

        … (liste non exhaustive !)

         

        Biopsies pleurales et talcage

        FICHE D’INFORMATION AUX PATIENTS

        – BIOPSIES PLEURALES ET TALCAGE –

         

         

        Quel est le but de l’intervention ?

        Il existe plusieurs intérêts à la réalisation de biopsies pleurales et talcage

         

        1. Symptomatique : le liquide présent autour du poumon comprime celui-ci, et peut être responsable de plusieurs symptômes : difficulté à respirer, toux sèche, sensation anormales dans le thorax. Le fait de vider le liquide soulage de ces symptômes.

         

        1. Diagnostique : La cause de la production de liquide n’est pas toujours établie avant la chirurgie. La réalisation de biopsies (=prélèvement) permet le plus souvent de savoir pourquoi du liquide s’est accumulé autour de votre poumon. Si jamais la cause est connue, la réalisation de nouvelles biopsies peut permettre de faire de nouvelles analyses dans certains cas de modifier le traitement de la maladie en cause.

         

        1. Thérapeutique : La mise en place de talc peut permettre d’éviter la re-production de liquide après l’opération. Ainsi la réalisation de ponctions pleurales ne sera plus nécessaire, et les symptômes en rapport avec le liquide autour de vos poumons disparaitront ou seront atténués.

         

         

        Comment se fait l’intervention ?

        Cette intervention nécessite une anesthésie générale

        Celle-ci est réalisée en général par vidéothoracoscopie : deux ou trois orifices d’environ 2 cm sont réalisés sur le côté du thorax, permettant de faire l’opération avec une caméra. Rarement, il se peut que l’on soit obligé de faire une incision plus grande pour passer entre deux côtes.

        • L’intervention consiste à retirer le liquide présent dans la cavité pleurale (espace entre les cotes et le poumon) lorsqu’il y en a.
        • Ensuite, on peut inspecter l’ensemble de la cavité thoracique à l’aide de la caméra et réaliser des biopsies pleurales (= de la plèvre), en général sur des zones d’aspect anormales.
        • Du talc est introduit en fin d’intervention. Celui-ci a pour but de créer des adhérences entre l’intérieur des côtes et la surface du poumon (symphyse), pour éviter la re-production de liquide.

        Un tuyau (« drain ») thoracique sort de la poitrine par un des orifices pour récupérer les sécrétions, saignements ou fuites d’air après l’opération

         

        Combien de temps dure la chirurgie ?

        Ce type d’intervention dure environ 20 à 30 minutes

         

        Combien de temps reste-on hospitalisé ?

        Le patient rentre la veille ou le matin de son intervention.

        En fin d’opération un drain est laissé en place, en général pour une durée de un à deux jours, mais parfois un peu plus longtemps.

        On peut rentrer à domicile le lendemain de l’ablation du drain, après une radiographie de contrôle.

        La durée d’hospitalisation est donc en générale de 4 à 5 jours.

         

        Quels sont les risques de la chirurgie ?

        Il peut exister des fuites d’air après intervention, ou une production de liquide importante, obligeant à garder quelques jours le drain thoracique. Des saignements peuvent survenir ; ils sont souvent peu importants. Les douleurs après l’opération sont traitées par des antalgiques puissants durant quelques jours.

        Il existe souvent une zone sur la partie antérieure du thorax, sous le sein, légèrement insensibilisée durant quelques semaines, du fait des incisions chirurgicales.

         

        L’intervention marche-t-elle toujours ?

        Les biopsies de la plèvre permettent dans la plupart des situations de porter un diagnostic et de comprendre l’origine de la production de liquide.

         

        Par contre, l’efficacité du talcage est plus incertaine : En effet pour que le talc « fonctionne » et qu’il puisse éviter la re-production de liquide, il faut que le poumon se « regonfle ». Lorsqu’il y a du liquide au autour du poumon, celui-ci se « dégonfle » et parfois une coque se forme à la surface de celui-ci. Durant l’opération, on essaye de regonfler le poumon, cependant la coque formée sur le poumon l’empêche parfois de reprendre son volume normal. Il n’est pas possible de savoir si le poumon se regonflera correctement avant l’opération.

        • Si le poumon ne se regonfle pas correctement, le talcage ne peut avoir qu’une efficacité partielle. Dans ces situations, de nouvelles ponctions pleurales seront peut-être à réaliser.
        • Si le poumon se regonfle correctement, alors le talcage a de grandes chances de fonctionner.

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

        Votre chirurgien, ainsi que l’équipe soignante du service sont à votre écoute pour répondre à vos questions, et compléter ces informations générales, qui ne laissent pas présager de votre prise en charge spécifique, liée à votre pathologie ou à vos antécédents.

        Livret RAAC du service

        Le livret RAAC du service est remis a tous les patients devant etre opéré dans le service

        il apporte de nombreuses informations sur le déroulé du sejour, mais aussi sur le post-opéraoire et sur les risques et complications possibles liés aux différentes chirurgies.

        ce livret est un complément d’informations à destinés des patienst et de leurs familles, en sus des informations données par les praticiens durant les consultations

        livret-RAAC-chir-thoracique version 3 – novembre 2023

      Localiser / contacter le service

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      Hôpital Côte de Nacre

      Avenue de la Côte de Nacre CS 30001 14033 Caen cedex 9

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